LA PHOTO. Etats-Unis: le drone militaire X-37B, objet de tous les fantasmes

LA PHOTO. Etats-Unis: le drone militaire X-37B, objet de tous les fantasmes

Publié le 09/05/2017 à 17H23

Après un séjour de plus de deux ans en orbite, le drone militaire américain X-37B est revenu sur terre le 7 mai 2017, alimentant les fantasmes alors que plane le spectre d'une course aux armements dans l'espace. Il a été soupçonné notamment d'être un potentiel «tueur de satellite», capable de s'approcher d'un satellite ennemi pour le détruire ou l'endommager.

L'engin a été dépeint comme un possible bombardier spatial, capable d'emporter des bombes pour venir frapper le moment venu un objectif sur Terre. Il a aussi été soupçonné d'être un potentiel «tueur de satellite», une sorte de super-avion espion se déplaçant en orbite pour aller surveiller des territoires adverses au gré des besoins. Mais beaucoup d'experts doutent que le X-37B préfigure un véritable engin de guerre ou d'espionnage. Ils expliquent qu'il serait difficile de mettre des armes efficaces à bord de cet engin qui a la taille d'un pick-up. Il aurait par ailleurs une capacité de manœuvre très limitée en orbite. Et de conclure que le X-37B est sans doute davantage un banc d'essai volant qu'une arme potentielle.
Le drone militaire américain X-37B à Cap Canaveral

L'engin a été dépeint comme un possible bombardier spatial, capable d'emporter des bombes pour venir frapper le moment venu un objectif sur Terre. Il a aussi été soupçonné d'être un potentiel «tueur de satellite», une sorte de super-avion espion se déplaçant en orbite pour aller surveiller des territoires adverses au gré des besoins. Mais beaucoup d'experts doutent que le X-37B préfigure un véritable engin de guerre ou d'espionnage. Ils expliquent qu'il serait difficile de mettre des armes efficaces à bord de cet engin qui a la taille d'un pick-up. Il aurait par ailleurs une capacité de manœuvre très limitée en orbite. Et de conclure que le X-37B est sans doute davantage un banc d'essai volant qu'une arme potentielle.

© PHOTO REUTERS

Martin Mateso avec agences