LA PHOTO. Le G5 Sahel en opération

LA PHOTO. Le G5 Sahel en opération

Publié le 13/11/2017 à 11H22

Le G5 Sahel est un cadre institutionnel de coordination et de suivi de la coopération régionale en matière de politiques de développement et surtout de sécurité, créé lors d'un sommet du 15 au 17 février 2014 par cinq États du Sahel : Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad. Sur le plan militaire, l'objectif du G5 est de réunir à terme 10.000 hommes pour assurer la sécurité de la région.

Des soldats maliens, membres de la force militaire commune, G5 Sahel, sont assis dans un véhicule qui patrouille le 2 novembre 2017 dans le centre du Mali, proche de la zone frontalière avec le Burkina Faso et le Niger. La mission de cette force interégionale est d’apporter une réponse militaire coordonnée aux groupes djihadistes qui se jouent des frontières. La constitution de cette force n’a pas été aisée et son financement l'est encore moins. Et sur le terrain, tout est à faire. La force conjointe prévoit atteindre d'ici à mars 2018 une capacité de 5.000 hommes. En attendant, les moyens se mettent en place progressivement aux côtés des 4.000 hommes de la force française Barkhane. En décembre, une conférence doit se tenir pour «planifier» les contributions internationales en faveur de cette force. 
Le G5 en opération

Des soldats maliens, membres de la force militaire commune, G5 Sahel, sont assis dans un véhicule qui patrouille le 2 novembre 2017 dans le centre du Mali, proche de la zone frontalière avec le Burkina Faso et le Niger. La mission de cette force interégionale est d’apporter une réponse militaire coordonnée aux groupes djihadistes qui se jouent des frontières. La constitution de cette force n’a pas été aisée et son financement l'est encore moins. Et sur le terrain, tout est à faire. La force conjointe prévoit atteindre d'ici à mars 2018 une capacité de 5.000 hommes. En attendant, les moyens se mettent en place progressivement aux côtés des 4.000 hommes de la force française Barkhane. En décembre, une conférence doit se tenir pour «planifier» les contributions internationales en faveur de cette force. 

© DAPHNÉ BENOIT / AFP

Par Pierre Magnan