LA PHOTO. Thaïlande: la tradition au service des récoltes de riz

LA PHOTO. Thaïlande: la tradition au service des récoltes de riz

Publié le 14/05/2017 à 16H48

A Bangkok, la cérémonie du Labour royal a eu lieu comme chaque année en mai sur la place Sanam Luang, près du Palais royal. Présidée par Sa Majesté le Roi Maha Vajirarongkorn, elle marque le début de la saison des pluies et du repiquage du riz. Lors de ce rituel, des bœufs sacrés et des prêtres brahmanes déterminent si les récoltes seront bonnes. Selon leurs prédictions, cette année est favorable.

Pour cette cérémonie, deux bœufs sont sélectionnés. Oreilles, queue, cornes, testicules… Tout est mesuré, comparé, pesé. Quand le choix des animaux est arrêté, on leur présente du riz, des céréales, des graines de sésame, des haricots verts, de l’herbe, de l’eau et de l’alcool. Selon ce qu’ils choisissent, les prêtres prédisent la qualité des récoltes. Ainsi que les risques d’inondation ou de sècheresse. Ce rituel aurait des origines hindoue et chinoise. Il est apparu en Thaïlande à la période du Royaume de Sukhothaï (1220-1348) et a été abandonné en 1936. Le roi Bhumibol Adulyadej l’a restauré en 1960 dans le cadre de la réimplantation des traditions nationales pouvant favoriser l’unité du pays. 
Les bœufs sacrés sont accompagnés par les prêtres brahmanes de la cour royale.

Pour cette cérémonie, deux bœufs sont sélectionnés. Oreilles, queue, cornes, testicules… Tout est mesuré, comparé, pesé. Quand le choix des animaux est arrêté, on leur présente du riz, des céréales, des graines de sésame, des haricots verts, de l’herbe, de l’eau et de l’alcool. Selon ce qu’ils choisissent, les prêtres prédisent la qualité des récoltes. Ainsi que les risques d’inondation ou de sècheresse. Ce rituel aurait des origines hindoue et chinoise. Il est apparu en Thaïlande à la période du Royaume de Sukhothaï (1220-1348) et a été abandonné en 1936. Le roi Bhumibol Adulyadej l’a restauré en 1960 dans le cadre de la réimplantation des traditions nationales pouvant favoriser l’unité du pays. 

© SAKCHAI LALIT/AP/SIPA

Par Laurent Filippi